La banque centrale européenne s’est engagée dans la voie de la baisse des taux d’intérêt appliqués sur les crédits accordés aux particuliers. Ceci est une nouvelle particulièrement intéressante pour les emprunteurs surtout pour ceux qui veulent un fond de financement pour un investissement dans le milieu de l’appartement a anglet. D’autant plus que le taux d’intérêt pratiqué dans ce milieu, est particulièrement avantageux, en s’affichant à 2 % hors assurance pour un prêt sur 20 ans. En continuant à réduire son taux d’intérêt jusqu’à atteindre le taux plancher de 0 %, cet établissement monétaire offre à chaque particulier, l’occasion de concrétiser leur souhait.

Un prêt abordable à court terme

Cette baisse de taux d’intérêt est attendu se répercuter positivement sur le coût des prêts. La quasi-totalité des banques, a déjà atteint leur valeur plancher pour leur taux d’intérêt. Cependant, il semble que la tendance à la baisse, n’est pas encore sur le point de s’arrêter de chuter. Cette baisse devra ainsi se faire ressentir au niveau de chaque crédit contracté. Sur le court-terme, ces crédits se révèlent particulièrement avantageux.

Une optimisation du pouvoir d’achat

La combinaison de la diminution des taux d’intérêt des prêts avec celle des tarifs pratiqués dans l’immobilier, aboutit à une optimisation du pouvoir d’achat de chaque candidat à un investissement dans le secteur de l’immobilier. Ainsi, selon les dernières simulations effectuées, il semble qu’avec le recul des prix du mètre carré, les investisseurs peuvent espérer gagner de 22 à 50 % de mètre carré en plus. Ce contexte est aussi propice à une renégociation des tarifs de son contrat de prêt immobilier, voire un rachat de celui-ci. Un regroupement de plusieurs crédits, est aussi une alternative tout à fait, possible dans le cadre de cette tendance à la baisse des taux d’intérêts des prêts bancaires. Cependant, si toutes les conditions semblent être réunies pour que cette situation perdure, le Comité de Bale ne peut pas se hasarder à ce qu’elle persiste pour éviter une perte générale de la marge bénéficiaire de chaque établissement bancaire. Il œuvre aujourd’hui à ce que les crédits à taux fixe soient abandonnés en faveur des prêts à taux variables.